La semi-liberté d’un membre du «commando Érignac» bloquée par le parquet


DÉCRYPTAGE – Transféré en Corse à la suite de l’assassinat d’Yvan Colonna, Pierre Alessandri s’était vu accorder un aménagement de peine.

Il s’agit d’une revendication majeure dans les rangs des nationalistes corses. Ils devront pourtant attendre encore. La décision judiciaire intervenue ce jeudi avait pourtant donné quelques espoirs dans la perspective des échanges entre le gouvernement et les nationalistes corses.

Le tribunal d’application des peines antiterroriste de Paris (Tapat) avait, selon l’AFP, validé la demande d’aménagement de peine présentée par Pierre Alessandri, détenu condamné en 2003 à la perpétuité pour l’assassinat du préfet Érignac, abattu le 6 février 1998 à Ajaccio. Mais le parquet antiterroriste (Pnat) a fait appel de cette décision dans la foulée. Un appel suspensif qui bloque…

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