La cour d’appel rejette la demande de mise en liberté de Cédric Jubillar


Pour la troisième fois, la justice a rejetté la demande de remise en liberté déposée par les avocats de Cédric Jubillar, soupçonné du meurtre de son épouse Delphine.

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Il reste en prison. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse (Haute-Garonne) a rejeté vendredi 14 janvier la troisième demande de mise en liberté de Cédric Jubillar, détenu depuis juin pour le meurtre de son épouse Delphine, qu’il nie. « Le refus de mise en liberté a été confirmé par la Cour d’appel », a déclaré à des journalistes un des avocats de Cédric Jubillar, Alexandre Martin, qui a déjà plaidé à plusieurs reprises en faveur de la libération de son client. « J’en prends acte (…). A l’issue de l’audition du 11 février, nous formulerons une nouvelle demande de mise en liberté », a pour sa part réagi Jean-Baptiste Alary, qui défend le peintre-plaquiste de 34 ans depuis fin 2020.

Mardi, pour la troisième fois depuis qu’il est écroué, les trois avocats du mari de Delphine Jubillar avaient réclamé la mise en liberté de leur client devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse, estimant qu’il n’y a pas suffisamment d’éléments à charge contre lui. Delphine et Cédric Jubillar étaient en instance de divorce et les enquêteurs sont convaincus de l’implication du mari dans la disparition de son épouse, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.

Ils privilégient la thèse d’une violente dispute dans leur maison de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, au cours de laquelle Cédric aurait tué son épouse, 33 ans, avant de dissimuler son corps. Les juges d’instruction en charge du dossier ont convoqué Cédric Jubillar pour un nouvel interrogatoire, le 11 février.





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