la banque Citigroup va licencier ses salariés non-vaccinés


Selon la DRH du groupe, 99% des salariés se sont mis en conformité avec l’obligation vaccinale édictée par l’entreprise.

Pas de vaccin, pas de travail. Les salariés de la banque américaine Citigroup n’ont plus que ce vendredi 14 janvier pour se faire vacciner contre le Covid-19. Faute de quoi ils seront licenciés. La menace, brandie dès le mois d’octobre puis réitérée dans un mémo envoyé au début du mois à l’ensemble des collaborateurs du groupe aux États-Unis, consulté par l’agence Bloomberg, est sur le point de devenir réalité.

Une très petite minorité de salariés pourraient se retrouver mis à la porte à la fin du mois – après avoir été placés en congé sans solde d’ici là. En effet, à la veille de la fin du délai accordé par l’entreprise, 99% des salariés s’étaient mis en conformité, a indiqué Sara Wechter, la directrice des ressources humaines du groupe aux 70.000 salariés outre-Atlantique, dans un post partagé sur LinkedIn jeudi. Des exemptions pour motifs médicaux ou religieux pouvaient être acceptées par la société. «Au cours de la dernière journée, nous nous attendons à ce que le nombre d’employés qui ne se sont pas mis en conformité diminue encore plus», a également écrit Sara Wechter.

Plus de 200 salariés non-vaccinés d’United Airlines licenciés

Citigroup est la première grande institution bancaire de Wall Street à sauter le pas de la vaccination obligatoire. L’entreprise basée à New York avait initialement justifié cette disposition par la décision de Joe Biden de rendre la vaccination obligatoire pour tous les salariés travaillant sur des contrats gouvernementaux. Une disposition qui a depuis fait l’objet de recours en justice, mais à laquelle Citigroup a souhaité malgré tout se conformer.

Aux États-Unis, Citigroup n’est pas la première entreprise à licencier ses salariés non-vaccinés. La compagnie aérienne United Airlines a par exemple mis fin au contrat de 232 salariés en octobre dernier, faute de vaccination. Son PDG, Scott Kirby, s’est félicité que 99,7% de ses 67.000 employés américains aient respecté l’obligation vaccinale mise en place par la firme. La société agroalimentaire Tyson Foods a adopté la même politique, obligeant ses 120.000 salariés américains à être vaccinés avant le 1er novembre dernier. Elle a indiqué avoir atteint un taux de 96% d’employés vaccinés. Google semble vouloir suivre cette voie. La direction du géant de la tech a envoyé un mémo à ses salariés américains le mois dernier, dans lequel elle indique que ceux qui ne seraient pas vaccinés d’ici le 18 janvier pourraient à terme être licenciés.



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