Macron promet 5.000 équipements sportifs de proximité en plus d’ici 2024


Cent millions d’euros seront fléchés sur ce plan en 2022, le reste en 2023 et 2024 pour de nouveaux équipements «plus légers», «plus petits», et «proches du domicile ou du lieu de travail».

Un plan de construction de 5.000 petits équipements sportifs de proximité pour un montant de 200 millions d’euros va être lancé d’ici 2024 pour faciliter en particulier les nouvelles pratiques sportives comme le skate ou le basket 3×3, a annoncé l’Élysée mercredi 13 octobre.

Le principe de ce plan avait été esquissé mi-septembre lors de la réception des médaillés des Jeux de Tokyo à l’Élysée. Il sera détaillé par le président de la République Emmanuel Macron qui se rend jeudi en Seine-Saint-Denis, notamment à Tremblay-en-France ou sur le chantier du village olympique. Cent millions d’euros seront fléchés sur ce plan en 2022, le reste en 2023 et 2024. Il y a «un certain nombre de villes qui ont besoin d’équipements face à la demande» et «un sous-équipement sportif dans certains territoires», a souligné l’Élysée.

Ces nouveaux équipements seront «plus légers», «plus petits», et «proches du domicile ou du lieu de travail». Sont ainsi prévus 1.000 «citystade» (terrain multisports), 1.000 dojos et salles de sport de combat, 500 terrains de basket 3×3, 500 terrains de tennis paddle, 500 skate park, 200 sites sportifs mobiles comme des bassins, ou encore des équipements «innovants» utilisant le numérique. Il s’agit aussi d’accompagner de nouvelles pratiques sportives comme le basket 3×3 ou encore le skate devenu discipline olympique, et constituer «l’héritage» des JO de Paris 2024. Certains équipements seront des «requalifications» d’espaces existants, comme «des rez-de-chaussée d’immeuble sociaux».

Des procédures de financement «moins longues et moins complexes»

Ces équipements seront financés «selon des procédures moins longues et moins complexes» qu’habituellement, via l’Agence nationale du sport (ANS), bras armé du ministère des Sports, au niveau national et ses représentations régionales. Le taux de participation de l’État sera de 50%, un taux qui pourra être porté jusqu’à 80%, ou 100% en Outre-Mer, a précisé l’Élysée. La gestion de ces équipements pourra être confiée aux collectivités, à des fédérations, à des acteurs commerciaux via des délégations de service public. Cinquante millions d’euros seront aussi consacrés à la rénovation thermique.

Interrogé sur le passe sport, une aide de 50 euros à la prise de licence pour les jeunes, dont 20 millions d’euros ont été consommés sur les 100 prévus selon ce qu’on rapporté des sources à l’AFP, l’Élysée a garanti que «la part non consommée du passe sport irait vers le secteur sportif». Auditionné par le Sénat mercredi, le directeur général de l’ANS, Frédéric Sanaur a précisé que l’ANS avait cofinancé 831 équipements en 2021 contre 250 en 2020.



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