« Un euro, c’est un repas, quatre euros, c’est un kit d’hygiène, dix euros, ce sont trente couvertures de survie », affirme Adriana Karembeu



« Il faut expliquer ce qu’on fait avec l’argent collecté« , estime ce samedi sur franceinfo l’ambassadrice de la Croix-Rouge française Adriana Karembeu alors que l’association lance ses « journées nationales » de quête. « Vous allez voir des bénévoles à chaque feu rouge, dans chaque ville et village« , s’enthousiasme-t-elle. « C’est pour des actions de proximité, des aides alimentaires, des maraudes, des accompagnements de personnes âgées.« 

franceinfo : En quoi consistent ces « Journées nationales » de la Croix-Rouge française ?

Cette année, c’est la première fois qu’il y a ce lancement de la quête nationale à Paris, Dijon, Rennes et Nice. Il y a des échanges entre nos bénévoles et les donneurs et beaucoup d’animations pour expliquer ce qu’on fait avec l’argent collecté. Un euro, c’est un repas, quatre euros, c’est un kit d’hygiène, dix euros, ce sont trente couvertures de survie, 60 euros, c’est une formation aux gestes qui sauvent. C’est du concret et il faut savoir que quand les gens donnent en bas de chez eux, c’est pour des actions de proximité en bas de chez eux. Des aides alimentaires, vestimentaires, des maraudes, des accompagnements de personnes âgées, isolées, handicapées… Ce n’est pas que dans les quatre grandes villes, vous pouvez donner partout ! Vous allez voir des bénévoles à chaque feu rouge, dans chaque ville et village.

C’est particulièrement important en ce moment avec la crise du pouvoir d’achat ?

Oui, on vit vraiment des temps incertains. Je me souviens de la crise de 2008… Ça commencait à être compliqué mais là, ça dépasse tout ! Aujourd’hui, la Croix-Rouge accueille des personnes qu’on n’avait jamais vues. Ce sont des pères et des mères de famille, qui ont un travail mais qui ne s’en sortent pas. Les étudiants font également partie de ces nouveaux visages. On pense très peu à eux, c’est très dur pour eux qui n’ont pas de moyens et qui ne réussissent pas à s’en sortir si leurs parents ne peuvent pas les aider. Et puis, il faut aussi penser aux gens qui perdent leur abri. C’est quelque chose qui peut arriver à n’importe qui. Il ne faut pas les oublier. Il faut aller les voir.

Comment faire un don ?

Il y a donc les bénévoles derrière les feux rouges, il y a des carnets de timbre en vente à 13,6 euros à La Poste et pour lesquels deux euros sont reversés à La Croix-Rouge. De plus, il est possible de donner toute l’année sur le site croix-rouge.fr ou par SMS en envoyant cinq euros avec le mot « DON » au 92200. Ça marche très bien ! Si on a envie, on trouve toujours le moyen. On a meme créé le dispositif bonjour.croix-rouge.fr pour les gens qui ont envie de donner de leur temps et de leur énergie. Ca compte énormément !





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