la Coupe du monde 2027 en Australie, celle de 2031 aux États-Unis


La fédération internationale vient de dévoiler les pays-hôtes pour les Mondiaux qui suivront celui organisé en France. Désormais couplés avec la compétition féminine.

Sans surprise, World Rugby, la fédération internationale, a dévoilé ce jeudi les pays-hôtes des prochaines Coupes du monde, après celle de 2023 qui sera organisée en France. Tout d’abord, en 2025, le Mondial féminin aura lieu en Angleterre, le pays des Red Roses, la meilleure équipe du monde actuellement.

Pour les prochaines éditions des joutes mondiales, le pays-hôte choisi organisera, à deux ans d’intervalle, les éditions masculine puis féminine. Comme c’était prévu, l’Australie organisera en 2027 la Coupe du monde masculine et puis en 2029 celle des femmes, les États-Unis prenant le relais en 2031 (hommes) et 2033 (femmes).

Dans sa conquête de nouveaux territoires, World Rugby a donc décidé de s’attaquer pour la première fois aux États-Unis. Ce ne sera pas, en revanche, une première sur le continent américain puisque le Canada avait déjà accueilli l’édition féminine en 2010, qui avait été remportée par les Black Ferns néo-zélandaises. «Le nouveau modèle favorisera la croissance mondiale du rugby sur de nouveaux marchés, attirant de nouveaux fans et participants», avait précisé l’instance internationale.

«Aujourd’hui, nous avons désigné trois nations hôtes exceptionnelles de la Coupe du monde de rugby – l’Angleterre, l’Australie et les États-Unis – offrant une certitude sans précédent et une occasion unique de stimuler la croissance et le rayonnement du rugby dans le monde. C’est formidable pour le rugby, pour les fans et pour les nations hôtes, a déclaré l’Anglais Bill Beaumont, président de World Rugby, dans un communiqué. La confirmation des destinations repose sur une nouvelle approche de partenariat pour l’organisation des tournois, qui favorisera un développement durable, notamment aux États-Unis et pour le rugby féminin, permettant au sport de réaliser son potentiel sur et en dehors du terrain et générant d’importants avantages socio-économiques pour les pays hôtes.»

Et d’ajouter : «Aujourd’hui est un moment historique pour le sport, et une formidable avancée pour les supporters. Je tiens à féliciter toutes les personnes qui ont contribué à faire de ce rêve une réalité, participant directement à la réalisation de notre vision de faire du rugby un sport mondial pour tous.»

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