la demande de remise en liberté de Cédric Jubillar de nouveau examinée par la justice


Les avocats du mari de la disparue avaient fait appel le 11 janvier dernier concernant le rejet de leur troisième demande de remise en liberté. La décision devrait être rendue ce vendredi.

Huit mois après le placement en détention provisoire de Cédric Jubillar, ses avocats continuent d’exiger sa libération. Ce vendredi 14 janvier, la chambre de l’instruction de la cour d’Appel de Toulouse devra trancher concernant une nouvelle demande de remise en liberté de Cédric Jubillar, qui avait été rejetée le 11 janvier par le juge des libertés et la détention.

Ce jour-là, les avocats de la défense avaient plaidé devant les juges l’hypothèse d’un départ volontaire, soulignant que plusieurs récentes révélations avaient fragilisé les charges qui pèsent sur Cédric Jubillar. Me Jean-Baptiste Alary, Me Emmanuelle Franck et Me Alexandre Martin avaient notamment rappelé que certaines déclarations faites à la presse par le procureur de la République de Toulouse en juin dernier étaient inexactes.

Il a notamment été question de la fameuse couette qui, le jour de la disparition de Delphine Jubillar, ne se trouvait non pas dans la machine à laver, mais sur le canapé du couple, d’après certaines images versées au dossier. L’autre erreur pointée par la défense concerne le podomètre, dont l’analyse approfondie a indiqué que le soir de la disparition de son épouse, Cédric Jubillar n’avait pas réalisé seulement 40 pas mais bien 300. Une réalité qui démontrerait que le mari de la disparue a bel et bien tenté de retrouver son épouse, contrairement à ce qui avait été avancé par le procureur.

Les trois demandes de remise en liberté ont toutes été rejetées par la justice, qui dit estimer que des «indices graves et concordants» permettent de conclure à l’implication du mari dans la disparition de Delphine Jubillar.



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