Jean Castex annonce de nouvelles mesures contre les violences faites aux femmes


Le premier ministre a notamment annoncé la création de nouvelles places d’hébergement, le déploiement de téléphones grave danger et l’instauration d’une semaine de «l’égalité entre les filles et les garçons» à l’école.

Le premier ministre, Jean Castex, a arrêté jeudi 25 novembre de nouvelles mesures «afin de renforcer la protection des victimes et la lutte contre les violences» à l’occasion de la Journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, notamment l’ouverture de nouvelles places d’hébergement.

«L’effort d’ouverture de nouvelles places sera poursuivi, et 1000 nouvelles places d’hébergement seront ouvertes en 2022, avec un financement équivalent à celui prévu en 2021 afin de permettre un accompagnement de qualité», a indiqué Matignon, qui rappelle qu’«en tout, 9000 places seront dédiées à l’accueil des femmes victimes de violences fin 2022». Par ailleurs, 5000 «téléphones grave danger» seront rendus disponibles en 2022, dispositifs «qui ont fait leurs preuves et qui sont efficaces pour protéger les victimes de leur agresseur», selon Matignon.

Le premier ministre a également annoncé le lancement d’une «semaine de l’égalité entre les filles et les garçons (…) dès l’année prochaine à l’école, la semaine du 8 mars». «Elle permettra aux enseignants et aux élèves de se mobiliser autour de projets forts sur l’égalité entre les filles et les garçons, et d’en appréhender les différentes facettes», poursuit Matignon, en précisant que le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, en détaillera «les modalités et le contenu».

«Grande cause du quinquennat, le combat contre les violences faites aux femmes est au cœur de l’action du gouvernement», assurent les services du premier ministre, en rappelant «la mobilisation collective» par le signalement des violences par le numéro de téléphone 3919, l’amélioration du dépôt de plainte «à l’hôpital dans 215 établissements hospitaliers», l’«orientation des victimes dans les commissariats et gendarmeries», «la mise à l’abri des victimes de violences» avec «l’accès au logement social des femmes victimes de violences» ou la protection des «victimes de leur agresseur» avec «1000 bracelets antirapprochement disponibles depuis le début de cette année».



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