ces 36 départements où le taux d’incidence augmente depuis une semaine



Si la situation sanitaire n’est pas préoccupante pour le moment, on observe cependant qu’elle ne s’améliore plus depuis sept jours dans près d’un tiers des départements français.

Depuis deux mois, la situation sanitaire ne cessait de s’améliorer en France métropolitaine – du moins à l’échelle nationale. Supérieur à 220 à la mi-août, le taux d’incidence a baissé de manière continue plusieurs semaines d’affilée, se stabilisant autour de 45 depuis octobre. Le virus continue cependant de circuler, a rappelé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce mercredi:

« Nous assumons de protéger le pays comme le premier jour, 4000 cas par jour en moyenne et la situation ne s’améliore plus, 18 départements où le taux d’incidence dépasse le seuil d’alerte de 50 et dans certains territoires le nombre de cas reprend. Il y a encore un risque non-négligeable d’une reprise épidémique et l’hiver est propice, un échappement immunitaire n’est pas à exclure. »

La carte des départements où la situation sanitaire ne s’améliore plus

Dans près d’un tiers des départements, le taux d’incidence a effectivement augmenté ces 7 derniers jours, comme le montre la carte ci-dessous. Plus la couleur d’un département tend vers le bleu, plus le taux d’incidence y a augmenté depuis une semaine. Attention, cela ne signifie pas forcément que le nombre de cas y est élevé ; simplement qu’il y augmente, parfois dans des proportions très basses.

En Lozère, un taux d’incidence qui augmente vite et fortement

La situation est particulièrement surveillée en Lozère, où le taux d’incidence a doublé en sept jours, repassant au-dessus du seuil symbolique de 100. La première conséquence de cette dégradation locale de la situation sanitaire a été annoncée ce jeudi, avec le retour du port obligatoire du masque à l’école primaire, dès le 18 octobre.

La forte augmentation du taux d’incidence en Lozère pourrait pourtant être liée à des biais statistiques. En effet, le département comptant seulement 76.000 habitants, « chaque cas entraîne rapidement une hausse des indicateurs de l’épidémie », rappelle Mathieu Pardell, directeur de l’ARS Lozère sur France Bleu. Deux clusters pourraient être ainsi à l’origine de cette forte augmentation des cas.

Louis Tanca Journaliste BFMTV



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