«Il y a de fortes chances que le hors-jeu soit automatisé en 2022», estime Arsène Wenger


En marge des Journées nationales de l’arbitrage, dont il est le parrain cette année, l’ancien manager d’Arsenal a indiqué que le hors-jeu sera sans doute automatisé à l’occasion du Mondial 2022 au Qatar.

La fin des débats au sujet des positions de hors-jeu dans le football ? C’est peut-être pour demain. En l’occurrence, à l’horizon 2022, cette question pourrait en effet être réglée de manière claire, nette, précise et surtout sans contestation possible. À l’image de la «goal line technology», qui permet de savoir sans l’ombre d’un doute si le ballon a franchi la ligne de but, le hors-jeu pourrait être automatisé d’ici à la Coupe du monde au Qatar. C’est ce qu’Arsène Wenger a indiqué ce jeudi, en marge des Journées nationales de l’arbitrage organisées par La Poste (20-31 octobre). Parrain de cette 20e édition, le technicien alsacien de 71 ans s’exprimait aussi en sa qualité de directeur du Développement du football mondial auprès de la Fifa. «Il y a de fortes chances pour que le hors-jeu soit automatisé en 2022» a déclaré l’ex-coach d’Arsenal ce jeudi. Et de préciser : «C’est-à-dire à l’instant T, il y aura une décision transmise au juge de touche.»

Interrogé sur les modalités de cette petite révolution dans le monde du football, M. Wenger n’a pas voulu en dire beaucoup plus. «Je suis un peu tenu au secret-défense», s’est-il amusé, reconnaissant qu’il s’agit de la prochaine des grandes évolutions de l’arbitrage. «Je le pense», a-t-il acquiescé. Reste à savoir si ce système sera réellement infaillible et mettra fin aux débats sur ce genre de situation. «Ça marche déjà», promet-il. Évidemment, il y a toujours une exception pour rappeler la règle. Le but vainqueur de Kylian Mbappé en finale de la Ligue des nations (2-1), dimanche dernier, à Milan, en est le parfait exemple. Oui l’attaquant des Bleus était bien en position de hors-jeu au moment de la passe de son coéquipier, Théo Hernandez. Mais, selon l’interprétation que l’on fait de la loi 11, le défenseur espagnol Eric Garcia l’a remis en jeu en touchant le ballon… En attendant, les arbitres ne seront pas mécontents d’avoir cette aide.



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